Rencontre Ajir : Le nonce apostolique a rencontré l’Ajir en septembre 2020

Rencontre de l’Ajir le mardi15 septembre, avec le nouveau Nonce apostolique en France, Mgr Celestino Migliore, aux MEP-Missions étrangères de Paris.

À l’occasion de sa dernière Assemblée générale, le 15 septembre 2020, l’Ajir a accueilli le nouveau nonce apostolique Celestino Migliore. Une opportunité pour l’Ajir mais également une première fois pour l’ambassadeur du Vatican près la France, qui rencontrait pour la première fois des représentants de la presse religieuse.

Nommé en janvier 2020, celui qui était alors nonce en Russie, a été choisi par le pape pour succéder à Mgr Luigi Ventura, dont la démission pour raison d’âge avait été accepté alors la fin de son mandat était marquée par des accusations d’agressions sexuelles.

Arrivé en France juste avec le confinement, il a rencontré pour la première fois l’AJIR, dont 27 de ses membres sont présents, des représentants de la presse confessionnelle et religieuse. L’occasion pour les membres de l’association de se familiariser avec le nouveau représentant du Vatican et de lui partager une première mise en perspective de l’actualité religieuse et sur le fait religieux en France.

Né le 1er juillet 1952 à Cuneo, dans le Piémont italien, Celestino Migliore est ordonné prêtre le 25 juin 1977, dans son diocèse natal. Formé en droit canonique, il obtient un doctorat, qui le conduira en 1980 jusqu’au service diplomatique du Saint-Siège. Homme d’expérience, il a été observateur du Saint-Siège au Conseil de l’Europe, à Strasbourg (1992-1995), et sous-secrétaire pour les relations avec les États (1995-2002). En 2002, Mgr Migliore est envoyé représenter le Vatican à l’Onu à New York. Avant d’être appelé à la nonciature en Russie, il est nommé nonce en Pologne en 2010, où il fait face à la gestion de scandales que son prédécesseur n’avait pas su gérer. Devenu, en 2016, nonce en Russie, il exerce son influence pour apaiser les relations tendues entre le Saint-Siège et la Russie. Grâce à son travail, l’Eglise catholique de la Crimée annexée est enfin reconnue par les autorités russes, sans être rattachée à la conférence épiscopale russe. L’arrivée en France de cet homme décrit comme un fin « diplomate » par ceux qui le côtoient, ouvre certainement une voie de réconcilitation dans un contexte d’affaires de scandales sur l’Église.

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