• MINISTERE DE L’INTERIEUR - BUREAU CENTRAL DES CULTES

    Contact : 11, rue des Saussaies – 75008 Paris
    Tél. : 01 49 27 49 27 – Fax : 01 49 27 42 82

    Chef du bureau : Clément ROUCHOUSE, administrateur civil hc
    Tél. : 01 40 07 22 17 – Courriel : clement.rouchouse@interieur.gouv.fr
    https://lannuaire.service-public.fr/gouvernement/administration-centrale-ou-ministere_180130

    L’État, depuis la loi de 1905, ne reconnaît aucun culte mais il n’en ignore plus aucun. La non-reconnaissance des cultes ne signifie pas que l’État cesse d’entretenir des relations avec les institutions religieuses. L’article 4 de la loi de 1905 prévoit que l’État prend en compte l’organisation interne de chacun des cultes dans la mesure où cette organisation n’entre pas en contradiction avec les règles républicaines. Depuis 1920, existe au Ministère des affaires étrangères le poste de Conseiller pour les affaires religieuses. Initialement créé pour le rétablissement des relations diplomatiques avec le Vatican, les missions du conseiller pour les affaires religieuses se sont progressivement élargies en intégrant les incidences des faits religieux sur les relations internationales. Traditionnellement, c’est pourtant le Ministère de l’intérieur qui est en charge des cultes. Au sein de la sous-direction des libertés publiques, le Bureau central des cultes est chargé des relations avec les autorités représentatives des religions présentes en France et de l’application de la loi de 1905 en matière de police des cultes.

  • MINISTERE DE L’EDUCATION NATIONALE

    Le conseil des sages de la laïcité

    Le ministère chargé de l’éducation nationale se dote d’un conseil des sages de la laïcité, composé d’experts issus de tous les horizons, pour préciser la position de l’institution scolaire en matière de laïcité.
    https://www.education.gouv.fr/le-conseil-des-sages-de-la-laicite-41537

    • Ghaleb Bencheikh, Président de la Fondation de l’Islam de France
    • Catherine Biaggi, Inspectrice générale d’Histoire-Géographie
    • Jean-Louis Bianco, Conseiller d’État honoraire, président de l’Observatoire de la Laïcité
    • Abdennour Bidar, Inspecteur général Établissements et vie scolaire – abdennour.bidar@education.gouv.fr
    • Laurent Bouvet, Professeur des universités en Sciences politiques
    • Rémi Brague, Professeur honoraire de philosophie aux universités de Paris et Munich
    • Patrick Kessel, Journaliste, essayiste
    • Catherine Kintzler, Professeur honoraire de philosophie à l’Université de Lille
    • Isabelle de Mecquenem, Professeure agrégée de philosophie à l’INSPE de l’académie de Reims
    • Frédérique de la Morena, Maître de conférences en Droit public, Université de Toulouse 1 Capitole
    • Michèle Narvaez, Professeure de chaire supérieure honoraire, rapporteuse
    • Iannis Roder, Agrégé d’Histoire, professeur d’Histoire-Géographie en collège à Saint-Denis (93)
    • Dominique Schnapper, Présidente, Sociologue et politologue, directrice d’études à l’École des hautes études en sciences sociales, membre honoraire du Conseil constitutionnel
    • Jean-Éric Schoettl, Conseiller d’État honoraire, ancien Secrétaire général du Conseil constitutionnel, membre de la commission du secret de la Défense nationale
    • Alain Seksig, Secrétaire général, Inspecteur d’académie, inspecteur pédagogique régional vie scolaire
    • Jean-Louis Auduc, Directeur honoraire des études à l’INSPE de Créteil

     


    Eduscol

    Le principe de laïcité est au cœur des valeurs de la République que l’ensemble des personnels ont pour mission de transmettre aux élèves. Les équipes académiques laïcité et fait religieux viennent en appui des écoles et établissements pour faire respecter et transmettre la laïcité à l’École. Des ressources institutionnelles et de pilotage ainsi que des ressources pédagogiques sont mises à disposition des équipes éducatives.
    http://eduscol.education.fr/pid23591/laicite-principe-et-pedagogie.html

     


    Outils et ressources proposées pour expliciter le principe de laïcité

    La politique éducative de transmission de la laïcité à l’école a pour vocation de fournir aux enseignants et personnels éducatifs tous les outils pour se former à la laïcité, connaître les différents cas d’application avec, pour finalité, de transmettre le sens de la laïcité aux élèves. Les ressources nationales comportent des outils de formation, des références institutionnelles, associatives et de partenaires de l’éducation nationale, afin de construire une culture et des réflexes communs.
    https://eduscol.education.fr/cid46673/ressources-nationales.html

    • Charte de la laïcité : ici

    Présentée par le ministre le 9 septembre 2013 et les ressources pédagogiques pour la comprendre et la mettre en œuvre dans les établissements scolaires.

    • L’enseignement des faits religieux : ici

    L’enseignement des faits religieux, dans notre république laïque, est inscrit dans le socle commun de connaissances, de compétences et de culture. Avec objectivité et méthode, il décrit et analyse les faits religieux comme éléments de compréhension des sociétés passées et de notre patrimoine culturel, par le truchement de disciplines, telles l’histoire, les lettres, l’histoire des arts, l’éducation musicale, les arts plastiques, ou encore la philosophie.

  • OBSERVATOIRE DE LA LAÏCITE

    Contact : 101 rue de Grenelle – 75007 Paris
    Tél. : 01 42 75 76 46  – Courriel : secretariat.laicite@pm.gouv.fr
    https://www.gouvernement.fr/observatoire-de-la-laicite

    Président : Jean-Louis Bianco
    Rapporteur général : Nicolas Cadène

    L’Observatoire assiste le gouvernement dans son action visant au respect du principe de laïcité en France. Il réunit les données, produit et fait produire les analyses, études et recherches permettant d’éclairer les pouvoirs publics sur la laïcité. Il peut saisir le Premier ministre de toute demande tendant à la réalisation d’études ou de recherches dans le domaine de la laïcité. Il peut proposer au Premier ministre toute mesure qui lui paraît permettre une meilleure mise en œuvre de ce principe, notamment pour assurer l’information des agents publics et privés, des usagers des services publics, des élus et des représentants des cultes. Enfin, il est consulté par le Premier ministre ou les ministres sur des projets de textes législatifs ou réglementaires. L’Observatoire de la laïcité souhaite travailler en lien étroit avec l’ensemble des associations et observatoires locaux qui, notamment, participent à la promotion de la laïcité en France. Si vous représentez une de ces nombreuses associations, merci de nous transmettre vos coordonnées par courriel via le formulaire ci-dessous.

    BIANCO Jean-Louis
    Né le 12 janvier 1943. Diplômé de l’IEP de Paris, de sciences économiques, de l’Ecole nationale supérieure des mines de Paris et de l’ÉNA. Secrétaire général de la Présidence de la République de 1982 à 1991. Ministre des Affaires sociales et de l’Intégration de 1991 à 1992 puis Ministre de l’Équipement, du Transport et du Logement de 1992 à 1993. Maire de Digne-les-Bains de 1995 à 2001. Député des Alpes-de-Haute-Provence de 1997 à 2012. Président du conseil général Alpes-de-Haute-Provence de 1998 à 2012. Missionné en 2013 par le Gouvernement sur la réforme du secteur ferroviaire. Nommé Conseiller spécial de la ministre de l’Ecologie, du Développement durable et de l’Energie en 2014.

    BIDAR Abdennour
    Né le 13 janvier 1971. Agrégé de philosophie, docteur en philosophie, ancien élève de l’ENS de Fontenay Saint-Cloud; auteur de plusieurs ouvrages de philosophie de l’islam, de la sécularisation et de la laïcité; chargé de mission laïcité à la Dgesco (Direction générale de l’enseignement scolaire) du ministère de l’Education nationale.

    BOUZAR Dounia
    Née en 1964. Docteur en anthropologie du fait religieux et de la laïcité, experte Discriminations auprès du Conseil de l’Europe, auditrice de l’Institut des hautes études de défense nationale (IHEDN). Ancienne personnalité qualifiée (2003-2005) au sein du Conseil français du culte musulman (CFCM), ancienne éducatrice puis chargée d’études à la Protection judiciaire de la jeunesse (1991-2009). Nommée à l’Observatoire de la laïcité par arrêté du Premier ministre en date du 20 septembre 2013, en remplacement de Rose-Marie Van Lerberghe, démissionnaire.

  • OBSERVATOIRE DE LA DIVERSITE ET DE LA PARITE

    www.interieur.gouv.fr/Le-ministere/Secretariat-general/Observatoire-de-la-diversite-et-de-la-parite

    Installé le 8 mars 2007, l’Observatoire de la diversité et de la parité a été créé pour répondre à des préoccupations qui sont de plus en plus présentes dans la société française et auxquelles l’administration doit aussi faire face dans la gestion de ses propres ressources humaines. Il s’agit de lutter contre les discriminations et ainsi d’assurer une véritable promotion de l’égalité des chances, de respecter la parité hommes-femmes ou encore de porter une attention particulière aux personnes handicapées.

    La richesse des travaux de l’Observatoire tient essentiellement à sa composition très diversifiée et aux échanges qui en découlent entre des représentants de chaque direction du ministère, des représentants de toutes les catégories de personnels du ministère, policiers ou non policiers, par nomination directe ou au titre des organisations syndicales et des personnalités qualifiées de la société civile choisies en raison de l’intérêt qu’elles portent aux questions traitées par l’observatoire.

  • DELEGATION INTERMINISTERIELLE A LA LUTTE CONTRE LE RACISME, L'ANTISEMITISME ET LA HAINE ANTI-LGBT (DILCRAH)

    La Dilcrah

    Contact : 55 rue Saint-Dominique – 75007 Paris
    Contact presse : Zied Ounissi – Tél. : 06.45.18.54.97
    zied.ounissi@pm.gouv.fr
    https://www.gouvernement.fr/dilcrah

    Désormais placée sous la tutelle du Premier ministre, la Dilcrah est dirigée depuis le 15 mai 2017 par le Préfet Frédéric POTIER. La Dilcrah est chargée de concevoir, de coordonner et d’animer la politique de l’Etat en matière de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT. A cette fin, elle exerce un rôle de conseil et d’animation auprès des ministères, notamment en matière d’éducation, de police et de justice mais aussi de culture, de politique de la ville, de numérique, d’outre-mer, etc.  Elle a notamment coordonné l’élaboration du plan d’action contre le racisme et l’antisémitisme 2015-2017 et le plan de mobilisation contre la haine et les discriminations anti-LGBT. La Dilcrah a vocation à être l’interlocutrice privilégiée des acteurs institutionnels et associatifs de défense des droits de l’homme et de lutte contre le racisme, l’antisémitisme et la haine anti-LGBT.

    L’équipe :

  • SCIENCES DES RELIGIONS ET SOCIETE – SCIENCES SOCIALES DES RELIGIONS (SDR) - EHESS

    190-198, avenue de France

    75013 Paris

    7ème étage (noyau A)

    Bureaux 718 – 723

    scolarite@ehess.frwww.ehess.fr

     

    Bureau 711,(01 49 54 26 22, sdr@ehess.fr
    Nathalie Clément (secrétariat) : nathalie.clement@ehess.fr

    Catherine Clémentin – Ojha, responsable pédagogique.

     

    Cette mention pluridisciplinaire présente un large éventail d’enseignements centrés sur les sciences sociales du religieux. Elle délivre un Master en Sciences Sociales mention « Sciences des religions et société – sciences sociales des religions ». Elle est cohabilitée avec l’EPHE. L’offre des séminaires se répartit sur l’EHESS et sur l’EPHE. Plusieurs séminaires sont communs, ils se tiendront alternativement dans les locaux des deux institutions.

    La formation de master « Sciences des religions et société » (SDR) vise à former des étudiants dans l’étude des religions du point de vue des sciences sociales. S’appuyant sur l’enseignement à la recherche par la recherche, elle repose sur une coopération pédagogique étroite entre anthropologues, philosophes, historiens et sociologues. La formation pluridisciplinaire ainsi offerte est unique en son genre, en particulier du fait de l’inclusion de la philosophie de la religion dans le cursus. Les étudiants devront construire un parcours d’études en accord avec leur tuteur qui leur garantira une formation solide dans la discipline choisie (anthropologie, histoire, philosophie, sociologie); ils pourront ainsi s’inscrire en doctorat disciplinaire sur des bases solides

  • CENTRE D'ETUDES INTERDISCIPLINAIRES DES FAITS RELIGIEUX (CEIFR) - EHESS

    10, rue Monsieur le Prince

    75006 – PARIS

    Tél. : 01 53 10 54 49

    Contact: ceifr@ehess.fr

    http://ceifr.ehess.fr/

     

    Directrice : Rita Hermon-Belot

    Directrice adjointe : Nathalie Luca 

     

    Créé à l’EHESS en juillet 1993, et constitué en Unité de Recherche au CNRS à partir du ler janvier 1994, le Centre d’Etudes Interdisciplinaires des Faits Religieux réunit sociologues, historiens, anthropologues et philosophes.

     

    La sociologie des religions, qui fut une pièce maîtresse dans l’histoire de la constitution de la pensée sociologique, a été, dans les années 1960-1970, progressivement dominée par une approche de la sécularisation qui mettait l’accent sur la perte de la religion, caractéristique en principe de toutes les sociétés modernes. Les transformations intervenues depuis une trentaine d’années sur la scène religieuse et politique ont rendu nécessaire un profond effort de renouvellement théorique. L’analyse des processus d’affaissement de la capacité d’emprise sociale et culturelle des grands systèmes religieux a dû composer avec le constat de la prolifération des croyances dans les sociétés supposées les plus sécularisées.

     

    L’efflorescence des nouveaux mouvements religieux, la réaffirmation multiforme du religieux sur la scène publique, la revitalisation des manifestations de la religion populaire, etc. ont obligé à reconsidérer les constructions théoriques qui associaient inéluctablement la modernité à l’éviction du religieux. II fallait donc s’attacher à mettre en place des outils de pensée permettant de saisir les processus de production du religieux qui entrent dans la logique de la modernité elle-même.

     

    La création du Centre d’Etudes Interdisciplinaires des Faits Religieux s’inscrit (avec celle, à Strasbourg, du Centre Société, Droit et Religion en Europe, et celle, à Paris, du Groupe de Sociologie des Religions et de la Laicite) dans la lignée de l’ancien Groupe de Sociologie des Religions, créé au CNRS en 1954, et qui fut le lieu-phare du développement de la discipline pendant de nombreuses années des religions en France. Renouant avec la tradition de la sociologie des religions à l’Ecole des Hautes Etudes en Sciences Sociales, le CEIFR, pour sa part, s’est donné pour objectif d’approfondir, dans la pluralité des options théoriques possibles, la construction d’une problématique du religieux en modernité, et de faire retour, à partir de cette problématique, sur la situation et les mutations présentes des religions historiques ou nouvelles.

     

    Lors de sa création au ler janvier 1994, le CEIFR comptait 8 chercheurs titulaires, 5 chercheurs associés, et une vingtaine de doctorants dont 3 allocataires-moniteurs-normaliens. En avril 1997, le CEIFR réunit 13 membres, dont 11 chercheurs. En 2014 il est une unité mixte de recherche CNRS (UMR 8216) et compte 23 chercheurs titulaires, 25 chercheurs associés, 4 membres administratifs et 43 doctorants.

  • INSTITUT D'ETUDES DE L'ISLAM ET DES SOCIETES DU MONDE MUSULMAN (IISMM) - EHESS

    96 boulevard Raspail

    75006 Paris
    Tél : 01 53 63 56 05
    iismm.info@ehess.fr

    http://iismm.ehess.fr

     

    Créé en 1999 par le Ministère de l’éducation nationale, de la recherche et de la technologie, au sein de l’École des hautes études en sciences sociales, l’Institut d’études de l’islam et des sociétés du monde musulman – IISMM – met en œuvre trois missions :

    ouvrir un espace de collaborations et d’échanges entre chercheurs spécialisés dans l’étude du monde musulman (axes de recherche, séminaires de recherche, manifestations scientifiques);

    diffuser un enseignement et proposer un soutien aux jeunes chercheurs;

    contribuer à la diffusion des savoirs scientifiques sur l’islam et le monde musulman, par ses publications, une veille éditoriale, des cycles de conférences ouverts à un large public, des actions de formation à destination de professionnels dans les administrations publiques et les entreprises.

     

    Localisé à Paris, l’Institut s’attache à coordonner ses actions pédagogiques et de recherche avec les autres pôles scientifiques en France et à l’étranger.

    L’IISMM est dirigé par un directeur, nommé par la présidence de l’École. Ses programmes sont soumis au conseil scientifique de l’EHESS.

    Le conseil scientifique de l’Institut, nommé pour quatre ans, exprime un avis sur les orientations de recherche et procède à l’évaluation de l’ensemble des actions entreprises par l’IISMM.

    L’activité scientifique et pédagogique est animée par un comité de pilotage qui se réunit périodiquement au cours de l’année.

  • GROUPE DE SOCIOLOGIE DES RELIGIONS (GSRL) - EPHE

    Directeur : Philippe Portier

    Directeur adjoint : Vincent Goossaert

    Secrétaire générale : Laurence Mabit

    G.S.R.L. – EPHE-CNRS (UMR 8582)

    Site Pouchet

    59-61, rue Pouchet

    75849 Paris cedex 17

    Tel. : 33 (0)1 40 25 10 94 – Fax : 33 (0)1 40 25 12 35 – Mél : gsrl@gsrl.cnrs.frwww.gsrl.cnrs.fr

     

    Les sciences sociales des religions sont aujourd’hui confrontées à une forte demande sociale d’informations et d’analyses portant sur les mutations religieuses actuelles, les caractéristiques et évolutions de tel ou tel monde religieux, les questions et polémiques relatives à l’expression des identités religieuses dans la vie sociale, ou les laïcités et les défis qu’elles rencontrent. Que ce soit à travers la participation à des manifestations scientifiques ou à travers l’engagement dans des débats nationaux et internationaux, il s’agit toujours pour les membres du GSRL de situer leur apport proprement scientifique dans des débats où les acteurs eux-mêmes sont demandeurs d’analyses objectivant les situations et les interprétations diverses qu’elles suscitent.

     

    Le GSRL se réunit en un séminaire interne mensuel et lors de journées d’études ; de plus, il organise régulièrement de grands colloques internationaux.

     

    Les membres du GSRL enseignent dans diverses institutions, en particulier à l’École Pratique des Hautes Études. Outre les ouvrages collectifs et individuels, le GSRL participe à la publication de la revue Archives de Sciences Sociales des Religions.

     

    Les recherches du GSRL se déploient en cinq programmes qui en constituent les équipes internes. Chacun de ces programmes organise ses propres séminaires et manifestations scientifiques ; les transversalités sont cependant nombreuses, les chercheurs participant souvent à plusieurs programmes.

    1. Dieu change à Paris. Les mutations religieuses dans l’agglomération parisienne (responsables : Martine Cohen & Sébastien Fath)
    2. Religions et sociétés en Asie (responsables : Marie-Dominique Even & Caroline Gyss)
    3. Islam, Politiques et Sociétés (responsable : Pierre-Jean Luizard)
    4. Imaginaires, religions, sécularisation XIXe-XXe siècles (responsable : Denis Pelletier)
    5. Pluralisme, Démocratie, Religions et Laïcités (responsables : Philippe Portier & Jean-Paul Willaime)
  • INSTITUT EUROPEEN EN SCIENCES DES RELIGIONS (IESR) - EPHE

    14 rue Ernest Cresson

    75014 Paris

    Tél. : 01 40 52 10 00 – iesr@ephe.sorbonne.fr

    www.iesr.fr

     

    Composante de l’Ecole Pratique des Hautes Etudes, l’Institut européen en sciences des religions a été créé par un arrêté du 26 juin 2002, (et modifié par l’arrêté du 6 mars 2006), du Ministre de la Jeunesse, de l’Education nationale et de la Recherche.

    L’IESR répond aux recommandations du rapport de Régis Debray sur « l’enseignement du fait religieux dans l’école laïque » (2002) : « rapprocher les démarches pédagogiques et la recherche scientifique ».

    Institut de formation, centre de ressources et observatoire européen du religieux adossé à la Section des Sciences religieuses de l’EPHE, l’IESR a pour but de constituer un lieu laïc d’expertise et de conseil sur l’histoire et l’actualité des questions religieuses.

     

    Président du conseil de direction : Gérald Chaix

    Directrice : Isabelle Saint-Martin

    http://www.ephe.fr/formations/master-sciences-des-religions-et-societe.html

    4-14 rue Ferrus

    75014 PARIS

    Téléphone : 01 53 63 61 20

    Télécopie : 01 53 63 61 94

     

    DEVE – Formation continue

    Contact : Formation continue

    Tél. : 01 53 63 61 67

    formation.continue@ephe.sorbonne.fr

     

    Une vocation : Former à la recherche fondamentale et appliquée

    Une ambition : Accueillir toute personne désireuse de se former

    sans condition d’âge ou de diplôme

    quelle que soit sa situation professionnelle

    Une offre de formation étendue :

    8 formations diplômantes

    72 formations courtes qualifiantes

    Des enseignements non conventionnels dans des domaines variés :

    sciences de la vie et de la terre

    sciences humaines

    sciences religieuses

    Une pédagogie innovante :

    un tutorat personnalisé par un enseignant-chercheur

    des stages adaptés en laboratoire ou de terrain

    un parcours de formation individualisé en fonction de votre projet professionnel

    des laboratoires d’accueil dans toute la France et en Outre-Mer

  • INSTITUT DE SCIENCE ET DE THEOLOGIE DES RELIGIONS (ISTR) - ICP

    Theologicum – Faculté de Théologie et Sciences Religieuses

    21 rue d’Assas

    75 006 Paris

    Tél : 01 44 39 52 51

    http://www.icp.fr/fr/Organismes/THEOLOGICUM-Faculte-de-Theologie-Sciences-Religieuses/Institut-de-Science-de-Theologie-des-Religions-ISTR/Presentation-de-l-ISTR

     

     

    L’ISTR fut fondé en 1967 à la demande et avec le concours des supérieurs généraux et provinciaux des congrégations missionnaires, du Comité épiscopal pour les missions à l’extérieur, et du Secrétariat pour les non-croyants (aujourd’hui, Conseil pontifical pour le dialogue inter-religieux – CPDI).

     

    L’ISTR articule recherche et enseignement sur les religions du monde, le fait religieux, le dialogue, la mission et la théologie. Il a pour objet de former les personnes, désireuses de s’investir dans le dialogue entre les religions ou dans la compréhension du pluralisme religieux, à une connaissance objective de la différence religieuse et à la réflexion théologique sur les questions du dialogue et de la mission. Une double démarche anime les enseignements : approche scientifique et théologique des religions, reconnaissance des irréductibles altérités et de l’identité chrétienne.

     

    Un des faits dominants de notre époque est la rencontre et la confrontation des cultures et des religions : que l’on quitte son pays pour partir en mission ou en voyage, ou que l’on soit simplement attentif à ses voisins. Cela rend plus urgente la nécessité d’un vrai travail de réflexion, de recherche, de créativité, pour que tombent les a priori, et que naisse la compréhension réciproque. Aussi, l’ISTR s’est-il donné pour but d’étudier les problèmes posés par le dialogue avec les grandes religions du monde, les nouveaux mouvements religieux et les formes diverses de l’incroyance et de l’athéisme, en dégageant les implications scientifiques et théologiques des principes posés par Vatican II.

     

    L’ISTR en tant que tel participe à l’animation des revues Spiritus et Chemins de dialogue, ainsi qu’à la collection « Questions ouvertes » aux éditions de l’Atelier. Par ailleurs, ses enseignants prennent part à la direction ou à la rédaction de bien d’autres revues et sont auteurs de nombreux ouvrages, chacun dans leur spécialité.

  • OBSERVATOIRE GEOPOLITIQUE DU RELIGIEUX - IRIS

    Nicolas Kazarian

    2 bis rue Mercoeur
    75011 PARIS
    01 53 27 60 60

    kazarian@iris-france.org
    http://www.iris-france.org/observatoires/observatoire-geopolitique-du-religieux/

     

    Sous la direction de Nicolas Kazarian, historien et spécialiste du monde orthodoxe, cet observatoire a pour objectif de bâtir l’édifice nécessaire pour une compréhension saine et exacte des enjeux s’imposant au monde contemporain à travers les questions du Sacré. Ses prérogatives sont : identification et explicitation des points chrysogènes contemporains ; suggestions pour éviter à ces derniers de prendre des dimensions incontrôlables ; retours sur des exemples historiques permettant de mieux comprendre les logiques du moment.

     

    Iris Formation professionnelle :

    http://www.iris-france.info/formations-professionnelles/

     

     

    PRÉSENTATION Par Nicolas Kazarian, chercheur associé à l’IRIS ‐ février 2014

     

    Si aujourd’hui nous pouvons envisager l’étude des relations internationales sous l’angle du fait religieux, c’est que l’actualité politique et les reconfigurations géopolitiques de la planète nous y invitent. Le religieux s’est progressivement imposé comme un acteur à part entière de la scène mondiale, à des échelles différentes, localement, régionalement et globalement [1] . Pour autant, tout, dans les relations internationales, serait‐il devenu religieux ? À l’apogée de la sécularisation et du matérialisme, Dieu aurait‐il envoyé ses émissaires afin qu’ils gouvernent de nouveau les destinées du monde ? Il s’agirait alors de l’avènement d’une nouvelle ère, celle du sacré, validant la prophétie attribuée à André Malraux et trop souvent répétée : « Le XXIe siècle sera religieux ou ne sera pas ».

     

    Cependant, il n’est pas certain que le « tout religieux » soit aussi satisfaisant que le « tout sauf le religieux ». D’ailleurs, l’utilisation persistante des mots, des principes et autres concepts en galvaude le sens. Aussi, devons‐nous nous demander ce que nous entendons lorsque nous parlons du fait religieux. S’agit‐il de la religion en tant qu’institution ? Du fait religieux comme phénomène social, anthropologique, voire politique ? Du religieux comme personne consacrée ?

     

    Revenons‐en alors à une définition étymologique aussi stricte que simple : le terme « religion » peut signifier : soit un culte qui relie l’humanité au divin (religiare, au sens de Cicéron), soit le fait de rassembler ou collecter (relegere, au sens de Lactance). Ces deux acceptions anticipent sur les dynamiques verticales et horizontales que nous serons amenés à étudier au fil des notes de cet observatoire et qui témoignent de l’articulation entre développements dogmatiques ou théologiques et leurs inscriptions communautaires, voire sociétales.

    Cette organisation du religieux peut être complétée par la distinction proposée entre les trois axes composant tout système de croyances : a. le cognitif (ce que l’on croit, le dogme); b. le prescriptif (comment l’on croit, les règles extérieures relevant de la discipline du croire) ; c. le symbolique (les représentations du croire et le religieux comme référentiel).

     

    Mais aujourd’hui, le religieux est avant tout synonyme de conflit, notamment sur la scène internationale. Cette représentation crisogène du fait religieux est conditionnée par les événements du 11 septembre 2001 et l’attaque des Twin Towers, à New York. Aucun événement n’aura frappé aussi fort les esprits et déterminé aussi puissamment le « retour » du religieux sur la scène internationale. Les conséquences sur le plan de la recherche scientifique ont, elles aussi, été immédiates.

     

    Jusque‐là absent des champs d’analyse du contemporain, le fait religieux avait été laissé pour mort. En effet, la montée de l’humanisme, le développement des sciences et de la technologie, le phénomène de sécularisation, le communisme, avaient tant et si bien marginalisé le fait religieux qu’il était devenu une quasi terra incognita, transparente aux relations internationales. De même, le libéralisme et le nationalisme ne considéraient pas non plus le religieux comme un facteur clé. Or, avec les événements de 2001, le monde occidental en général et le monde scientifique en particulier ont redécouvert que la religion pouvait être une source de pouvoir et un vecteur de puissance agissant sur l’échiquier international [2].

     

    Pour autant, il ne convient pas de surestimer la place du religieux dans les relations internationales. C’est en ce sens que Georges Corm parle bien plus volontiers d’une « lecture profane » du fait religieux. Ce spécialiste du Liban et du Proche‐Orient entend par là replacer le facteur religieux parmi les autres domaines permettant le développement d’une analyse des relations internationales l’articulant à la démographie, l’économie, l’histoire, la géographie, l’énergie, la défense, etc.[3]

     

    Les effets de la modernité, de la sécularisation et de la mondialisation, sur le religieux ont façonné ses mutations et sa montée en puissance. Le religieux (re)devient, dès lors, une force éducative, un facteur de légitimation politique, une grille de lecture pour un monde qui déçoit, un acteur imbriqué au cœur des problèmes transnationaux et un missionnaire au fait des nouvelles technologies. Ce que l’on considère comme un retour du religieux relève donc plus de l’accomplissement et de la réalisation du facteur religieux lui‐même sous deux formes : le fondamentalisme (wahhabisme et évangélisme) et le dévotionnel (soufisme et hassidisme). La réaction face à la modernité constitue, par conséquent, une résistance larvée qui prendra un véritable essor autour des événements de la fin des années 1970, au Proche‐Orient. De fait, la ligne de fracture sépare moins les religions entre elles que les courants conservateurs et libéraux.

    Par conséquent, l’intention de cet observatoire consistera avant tout à approfondir différentes questions inhérentes à l’articulation entre le fait religieux et les relations internationales, à travers un certain nombre d’éclairages. Monsieur Laurent Fabius, ministre des Affaires étrangères, résume parfaitement les enjeux d’une telle problématique : « La religion, parce qu’elle influence les comportements individuels et collectifs, relève de notre mission de connaissance des réalités, on pourrait dire de connaissance du terrain. L’attention que nous devons y porter recouvre une grande variété de problèmes – les équilibres au sein des Etats, les relations bilatérales, les enjeux transnationaux, les questions de sécurité, les normes internationales, les défis du développement. [4] » C’est ce qu’entend proposer l’observatoire géopolitique du religieux.

     


    1‐ Au printemps 2013, Courrier international (n°1169, mars‐avril 2013) titrait : « Les Dieux sont de retour. Comment les religions dessinent un nouvel ordre mondial ».

    2‐ Cf. Infra, Carte 1 « Les dynamiques religieuses dans le monde en 2009».

    3‐ Cf. Corm, G., Pour une lecture profane des conflits, Paris, La découverte, 2012.

    4‐ Intervention au colloque « Religions et politique étrangère» ‐ Sciences Po (CERI), 6 novembre 2013

  • CENTRE D’ETUDES DU FAIT RELIGIEUX CONTEMPORAIN (CEFRELCO)

    Jean-Luc POUTHIER : vice-président – Sophie GHERARDI : secrétaire

    www.cefrelco.com

     

    Qui sommes-nous ?

    Le Centre d’étude du fait religieux contemporain (Cefrelco) est une association loi 1901 à but non lucratif. Il s’adresse à tous ceux qui s’intéressent aux effets des croyances religieuses dans la société française actuelle. Lieu de diffusion du savoir, il souhaite contribuer à apporter un regard neuf à l’étude du fait religieux contemporain en France et dans l’espace francophone. Inscrit dans le cadre de la laïcité, il a pour but de créer des passerelles entre la recherche, les institutions et la société. L’association réunit l’expertise de spécialistes des religions, de juristes, d’économistes, de sociologues qui ont vocation à intervenir dans le débat public. Elle s’est dotée d’un comité scientifique. Présidé par l’économiste et écrivain François Rachline, il accompagne la réflexion stratégique du Cefrelco et concourt à l’orientation de ses travaux.

     

    Nos missions : Étudier et débattre

    Les études sur le fait religieux connaissent aujourd’hui en France un essor remarquable, mais insuffisamment visible. Elles répondent à une forte demande d’information sur les mutations religieuses actuelles. Le Cefrelco souhaite servir de relais à la recherche universitaire en mettant en lumière les travaux de chercheurs centrés sur l’étude du fait religieux, par-delà les frontières géographiques et les champs disciplinaires. Son objectif est de situer la recherche sur le fait religieux dans un débat contemporain qui intéresse la société dans son ensemble. Le Cefrelco partage les connaissances sous la forme d’articles et d’interviews approfondis et par l’organisation événements (colloques, conférences). Il entend ainsi contribuer à une meilleure compréhension des enjeux sociaux liés aux évolutions récentes du paysage religieux français, tout en cherchant à rester accessible au plus grand nombre.

     

    Former et conseiller 

    Les nouvelles réalités religieuses constituent un défi pour les organisations. Le Cefrelco peut vous accompagner. Il répond aux demandes de formations spécifiques, en s’adaptant à tous les publics : entreprises, sphère publique, associations, syndicats… Il sensibilise vos équipes aux grandes traditions religieuses ou convictionnelles. Il apporte des savoirs et des éclairages pratiques sur le principe de laïcité. Les entreprises publiques ou privées ont compris que la diversité devait être prise en compte dans leur politique de ressources humaines. Les convictions religieuses sont l’un des dix-neuf critères de discriminations possibles retenus par la loi (article 225 du Code Pénal). Le Cefrelco conseille les décideurs et responsables qui souhaitent anticiper et prendre en compte la présence du fait religieux dans leurs organisations. Il vous fait bénéficier de son réseau de chercheurs et d’experts, répond à vos commandes d’études et travaille avec votre service des ressources humaines à l’élaboration d’une charte d’entreprise.

     

    Ce que nous ne sommes pas

    L’association Cefrelco n’est affiliée à aucun culte. Le Cefrelco et ses intervenants ne sont en aucun cas des directeurs de conscience. Nous ne dispensons pas de conseils sur la vie spirituelle ou sur la pratique religieuse. Nous ne prenons pas position dans les débats théologiques ou les controverses philosophiques. Il ne s’agit pas, pour le Cefrelco, de se pencher sur la foi intime des individus, ni de refaire ce que font depuis longtemps les historiens des religions et les théologiens. Il s’agit avant toute chose d’apporter des savoirs et des éclairages pratiques (juridiques, politiques, managériaux) aux acteurs sociaux concernés par l’affirmation religieuse.

  • L'INSTITUT DES HAUTES ETUDES DU MONDE RELIGIEUX (IHEMR)

    IHEMR

    9 avenue Bugeaud

    75116 Paris

    www.ihemr.org

     

    Dans un monde en mutation marqué par l’émergence de nouvelles questions sociétales et un bouleversement des lignes de tension géopolitiques, les religions apparaissent tour à tour comme source de conflit, de progrès social ou de questionnement sur l’Homme et son devenir.

    En France particulièrement, l’organisation de l’espace public dans un contexte global d’acculturation religieuse et d‘émergence de nouvelles pratiques vient régulièrement mettre en tension le politique : les décideurs comme les acteurs se retrouvent souvent en position d’inconfort, désarmés face à des problématiques nouvelles dont la compréhension nécessite une bonne culture religieuse.

    L’IHEMR propose aux responsables de haut niveau et de tous secteurs d’activité une formation unique en France : « Religions et enjeux contemporains ». Elle ouvre un espace de dialogue, d’approfondissement et de réflexion collective, dans une recherche du bien commun et de réponses ajustées.

    La formation est conçue pour être compatible avec l’exercice de responsabilités opérationnelles (conférences en soirée). Elle s’appuie sur une pédagogie de type executive MBA et offre une alternance d’apports théoriques et terrain par immersion.

     

    L’IHEMR a été créé en 2012, sous le statut d’association loi 1901, aconfessionnelle et d’intérêt général. Il est essentiellement financé par ses auditeurs en formation professionnelle continue.

  • CENTRE D’ETUDES EN SCIENCES SOCIALES DU RELIGIEUX – CESOR

    10, rue Monsieur le Prince

    75006 – Paris

    Direction : Dominique Iogna-Prat (d.iogna-prat@wanadoo.fr)et Nathalie Luca (luca@ehess.fr)
    Secrétariat : 01 53 10 54 30
    Communication, médias : Stéphane Eloy : 01 53 10 54 68

    http://cesor.ehess.fr

     

    La création du CéSoR, Centre d’études en sciences sociales du religieux, est le résultat de la dynamique enclenchée par la création du Programme de recherches interdisciplinaires (PRI) « Sciences sociales du religieux » en janvier 2013. Ce PRI a permis d’initier des rencontres entre champs, de développer une réflexion de méthode (catégories, notions et concepts aux fondements des sciences sociales des religions), et de proposer une approche transversale de l’architectonique des savoirs à la genèse de nos pratiques académiques. De surcroît, la mise en réseau des institutions dans le cadre du plan Campus et la constitution des « communautés universitaires » ont poussé les chercheurs et enseignants-chercheurs de (ou rattachés à) l’ÉHESS à réfléchir à l’organisation et à la rationalisation de l’offre en matière de religieux à l’horizon du Campus Condorcet.

    Le CéSoR réunit une UMR ÉHESS/CNRS (8216), le CEIFR (Centre d’études interdisciplinaires des faits religieux, UMR 8216), et deux équipes en provenance du Centre de recherches historiques (CRH), le Centre d’anthropologie religieuse européenne (CARE) et le Centre d’études byzantines, néo-helléniques et sud-est européennes.

  • LE CHERPA - CROYANCE, HISTOIRE, ESPACE, REGULATION POLITIQUE ET ADMINISTRATIVE - IEP D'AIX EN PROVENCE

    Sciences Po Aix

    Service Recherche

    25, rue Gaston de Saporta

    13625 Aix-en-Provence cedex 1

    Tel. +33 (0)4 42 16 95 45 / 46

    Fax : +33 (0)4 42 16 95 42

    cherpa@sciencespo-aix.fr

    www.sciencespo-aix.fr/contenu/la-recherche

     

    L’Institut d’Etudes Politiques d’Aix-en-Provence s’est doté depuis le 1er janvier 2008 d’un centre de recherche unique dénommé CHERPA – Croyance, Histoire, Espace, Régulation Politique et Administrative- dirigé par le Professeur Philippe ALDRIN.

     

    Disposant d’enseignants chercheurs dans des spécialités très variées , habitués à travailler ensemble depuis plusieurs années sur des projets communs, l’IEP a décidé de profiter de cette perméabilité et complémentarité des compétences et des travaux pour créer une grande Equipe d’Accueil pluridisciplinaire à vocation intégrative autour de quatre axes transversaux :

    Globalisation et régionalisation du système international,

    Mobilisations, expertises, processus politiques,

    La religion en politique : acteurs, croyances, marchés,

    Thème émergent : Rhétorique publique, représentations, action collective.

     

    Directeur : Philippe ALDRIN, Professeur de science politique

    Direction de la Recherche : Nicole BORDET : recherche@sciencespo-aix.fr

    Secrétariat : Morgan CORDIER : secretariat.recherche@sciencespo-aix.fr / tél. : 04 42 16 95 45

    Catherine PETTEX SABAROT : cherpa@sciencespo-aix.fr / tél. : 04 42 16 95 46

    Bibliothèque Recherche : Emilie DAVID : emilie.david@sciencespo-aix.fr / tél. : 04 42 16 95 32

  • INSTITUT DU PLURALISME RELIGIEUX ET DE L'ATHEISME (IPRA)

    IPRA – Institut du Pluralisme Religieux et de l’Athéisme

    MSH Ange-Guépin

    5 Allée Jacques Berque

    BP 12105

    44021 Nantes cedex 1

    www.ipra.eu

     

    L’Institut du Pluralisme Religieux et de l’Athéisme (IPRA) vise à construire un espace centralisé de sources, de littérature et de valorisation de la recherche à destination des chercheurs, enseignants, étudiants et plus largement du grand public, sur le pluralisme religieux en Europe et dans l’espace méditerranéen sur la longue durée (V-XXle siècles).

  • L'OBSERVATOIRE DU RELIGIEUX - IEP D'AIX EN PROVENCE

    25, rue Gaston de Saporta

    13625 Aix-en-Provence cedex 1

    04 42 17 01 60

    www.world-religion-watch.org

     

     

    L’Observatoire du Religieux a été créé en 1992 par Bruno Étienne, Professeur émérite à l’Institut d’études politiques d’Aix-en-Provence et ancien membre de l’Institut Universitaire de France. Son siège est à Aix-en-Provence et le directeur est Raphaël Liogier, professeur des Universités à l’Institut d’Études Politiques.

    L’Observatoire n’étudie pas que les religions historiques mais également les nouveaux mouvements religieux ainsi que toute association, humanitaire ou caritative, ONG, au sein desquelles des courants de croyances circuleraient.

    Il mesure également « l’importance des croyances en général et des croyances religieuses en particulier dans les comportements économiques »

    L’Observatoire du Religieux est le laboratoire support principal du Master « Religion et Société », Professionnel et Recherche, et un laboratoire support du Master « Modes d’action politique comparés ».

    Partant du constat que la France – volens-nolens – est désormais une société multiethnique et multiconfessionnelle, dans une Europe qui légifère en matière de minorités culturelles et cultuelles, l’Observatoire se propose d’étudier plus spécifiquement deux champs de recherche :

    L’un relevant de la sociologie et de l’anthropologie des religions, l’autre relevant de la science politique et de la science du droit.

  • IDENTITES ET RELIGIONS : ÉTUDE DES NOUVEAUX ENJEUX - IEP D'AIX EN PROVENCE

    Sèze Romain

    ATER à Science Po

    10, avenue Victor Hugo

    13100 Aix-en-Provence

    sezeromain@yahoo.fr

    http://irene.hypotheses.or

     

    Le groupe IRENE a pour but le rassemblement de citoyens qui souhaitent étudier, réfléchir et proposer des moyens d’agir, notamment sur les questions de laïcité et de politiques publiques en lien avec l’affirmation du religieux dans l’espace public.

  • GROUPE D'ETUDES DE RECHERCHES ET DE PRATIQUES SPIRITUELLES EMERGENTES (GERPSE)

    2010 Strasbourg

    UMR 7354 DRES (Droit, religion, entreprise et société)

    MISHA

    5, allée du général Rouvillois

    CS 50008

    67083 STRASBOURG cedex

    03.68.85.61.15

     

    Ce groupe d’études s’est donné pour objectif de mieux connaitre et comprendre « les Recherches et Pratiques Spirituelles Emergentes ». Il se réunit régulièrement depuis 2010. Il est né de l’intérêt pour les nouvelles quêtes spirituelles dans la société́ française, et de relations engagées avec celles et ceux qui les vivent.

     

    Actuellement, le groupe travaille sur deux axes :

    1) Un état des lieux des recherches et pratiques spirituelles émergentes en France (lieux d’accueil, inventaire des propositions…).

    2) Une enquête sociologique permettant de mieux cerner le profil, les motivations, les parcours et les croyances de ces chercheurs de sens.

  • DROIT RELIGIONS ENTREPRISES ET SOCIETE (DRES)

    2010 Strasbourg

    UMR 7354 DRES (Droit, religion, entreprise et société)

    MISHA

    5, allée du général Rouvillois

    CS 50008

    67083 STRASBOURG cedex

    03.68.85.61.15

    http://dres.misha.cnrs.fr

     

    L’UMR 7354 Droit, Religion, Entreprise et Société, créée le 1er janvier 2013 pour mettre à profit cette opportunité rare de travailler dans un contexte pluridisciplinaire qui permet de croiser des méthodes et d’appréhender des problématiques complexes dans leur réalité globale, les membres de l’UMR développent des recherches transversales, fédératives et structurantes, sollicitant les diverses spécialités. Le champ scientifique de l’UMR couvre les quatre concepts contenus dans le nom de l’unité et se développe autour de trois axes forts parcourus collectivement :

    • Les enjeux juridiques et sociétaux du fait religieux
    • L’éthique et la responsabilité des entreprises
    • Le rapport d’autorité
  • EUREL

    DRES – Droit, religion, entreprise et société (UMR 7354)

    Directeur : Michel Deneken

    MISHA, 5, allée du général Rouvillois

    67084 Strasbourg Cedex

    Tél. : 03 68 85 61 15

    www.eurel.info

     

    EUREL fournit des données vérifiées et actualisées sur l’état sociologique et juridique de la religion en Europe, dans une perspective interdisciplinaire. Ce site s’adresse à la communauté scientifique internationale, ainsi qu’aux pouvoirs publics et acteurs politiques, et rassemble des informations, mises en perspective, concernant l’Europe élargie (Etats membres de l’Union européenne, pays candidats et autres pays européens). Une rubrique particulière est dédiée à l’Europe dans son ensemble, à la fois dans sa dimension institutionnelle (la prise en compte des confessions religieuses par l’Union européenne, le Conseil de l’Europe…) et dans une perspective comparative (traitement d’une même question par les différents pays européens). Les données sont fournies par un réseau de correspondants, juristes ou spécialistes des sciences sociales et humaines, chargés de fournir et valider l’information. Le site EUREL est en croissance et amélioration permanente. Le nombre de pays disponibles, la quantité d’information donnée et les sujets sur lesquels elle porte ne dépendent pas d’un choix éditorial, mais de la disponibilité de personnes compétentes. L’équipe s’efforce d’enrichir constamment le site : des informations sont ajoutées ou mises à jour, et de nouveaux pays sont pris en compte.

  • POLITIQUE, RELIGION, INSTITUTIONS ET SOCIETES : MUTATIONS EUROPEENNES (PRISME)

    UMR 7012de l’Université Robert Schuman

    Misha

    5 allée du Général Rouvillois

    67083 STRASBOURG CEDEX

    Tél. : 03 88 41 63 15

    Fax : 03 88 41 64 80

    E-mail : sdre@c-strasbourg.fr

     

    Le Centre PRISME-Société, Droit et Religion en Europe est une unité mixte de recherches de l’Université Robert Schuman et du CNRS. Il est composé de juristes, de politologues et de spécialistes en sciences sociales des religions. Il a pour objet l’étude

    comparée, au niveau européen du statut juridique et de la situation institutionnelle et culturelle des religions et du religieux. En analysant la diversité des configurations

    État-société-religions qui caractérise l’espace européen et en étudiant les mutations

    contemporaines du religieux, le Centre PRISME-Société, Droit et Religion en

    Europe veutcontribuer à l’intelligence de l’Europe passée, présente et future

  • GROUPE DE RECHERCHES ET D'ETUDES SUR LA MEDITERRANEE ET LE MOYEN-ORIENT (GREMMO)

    Laboratoire GREMMO

    MSH – Maison de l’Orient et de la Méditerranée – Jean Pouilloux
    7 rue Raulin

    69365 Lyon cedex 07

    Téléphone : 04 72 71 58 42

    Portable : 06 44 79 84 75

    www.gremmo.mom.fr

     

    Le Groupe de recherches et d’études sur la Méditerranée et le Moyen Orient (GREMMO) est un laboratoire CNRS – Université Lumière Lyon 2 – Sciences Po Lyon spécialisé sur les mondes arabe, turc et iranien à travers une approche pluridisciplinaire.

     

    Recherches

    Pour le quadriennal actuel (2011-2014) le GREMMO se focalise sur les sociétés urbaines de la Mauritanie à l’Iran. Le programme scientifique repose sur trois axes : la fondation urbaine, les mouvements sociaux et l’impact de la mondialisation sur les villes.

    Le premier axe s’intéresse au processus de sédentarisation, la création des villes, les récits mythiques de fondation et leur expansion au cours de l’histoire.

    Le second axe porte sur les mouvements sociaux, politiques et religieux dans le contexte urbain.

    L’objectif du troisième axe est d’étudier les mutations urbaines dans le cadre de la mondialisation.

    Outre notre programme sur les sociétés urbaines, les membres du GREMMO effectuent des recherches sur les thèmes suivants :

    – Recherche et professionnel de l’humanitaire au Moyen-Orient

    – Les traites dans le monde arabe du XVe au XXe siècle

    – La mondialisation et le religieux (en collaboration avec l’Institut supérieur des études du religieux et de la laïcité)

    – Les pratiques culturelles arabes

    – Le Golfe abbasside

    – Le peuplement des Marges arides de Syrie du Nord

    – La céramique islamique

     

    Manifestations

    Depuis 2008, le GREMMO organise un cycle de conférences : « Les voyages des Savoirs ». Le premier jeudi de chaque mois d’octobre à mai, nous exposons à l’intention d’un large public, une problématique liée au thème choisi en lien avec les programmes scientifiques de l’équipe.

    En 2010-2011, nous avons choisi de traiter des relations entre le Golfe et les pays arabes. Les conférences sont disponibles en podcast sur notre site internet.

    Dans le cadre de l’Unité de recherche et de service que constitue la Maison de l’Orient et de la Méditerranée (MOM), le GREMMO est particulièrement investi dans :

    – Les guides de la recherche sur le web

    – Le programme sur l’héritage culturel « Patrimoines culturels en Méditerranée orientale ».

    Régions

  • OBSERVATOIRE DU FAIT RELIGIEUX EN ENTREPRISE (OFRE)

    Université de Rennes 1
    Faculté de droit et de science politique
    9 rue Jean Macé – CS 54203
    35042 Rennes Cedex
    Tel : 02 23 23 76 88
    Fax : 02 23 23 76 90

     

    Lionel Honoré

    Professeur des Universités à Sciences Po Rennes

    Directeur de l’Observatoire du Fait Religieux en Entreprise

    Institut d’Etudes Politiques
    104 Boulevard de la Duchesse Anne
    35700 Rennes
    Tel : 02 99 84 39 04
    Fax : 02 99 84 39 02

     

    L’OFFRE (Observatoire du Fait religieux en Entreprise), une chaire de recherche associée au Centre de Recherches sur l’Action Politique en Europe (CRAPE) et rattachée notamment à Sciences-Po Rennes.

     

    Le Centre de Recherches sur l’Action Politique en Europe (CRAPE) est une unité mixte de recherche (UMR 6051) associant le CNRS, l’Université de Rennes 1, l’IEP de Rennes et l’ EHESP (Ecole des Hautes Etudes en Santé Publique). Cette unité est composée d’environ quatre-vingt personnes dont les recherches font appel à plusieurs disciplines : science politique, sociologie, sciences de l’information et de la communication, histoire.

  • CENTRE DE RECHERCHES HISTORIQUES DE L'OUEST (CERHIO-RENNES)

    Histoire religieuse

     

    Contact

    Responsable de la Cellule recherche en Sciences Sociales
    Claire Marzin
    02 99 14 17 84
    claire.marzin@univ-rennes2.fr

     

    Le CERHIO-Rennes était jusqu’à fin 2016 le site rennais du Centre de Recherches Historiques de l’Ouest, laboratoire de recherche en histoire reconnu par le CNRS en tant qu’Unité Mixte de Recherche de 2008 à 2016 (CERHIO – CNRS UMR 6258) et en tant que FRE depuis le 1er janvier 2017.

    Le CERHIO regroupait fin 2016 environ 90 enseignants-chercheurs et chercheurs ainsi qu’une centaine de doctorants rattachés à quatre universités de l’ouest de la France – Angers, Le Mans, Lorient et Rennes 2 – travaillant sur les mêmes thématiques (CERHIO)

    Le CERHIO-Rennes réunissait les 39 enseignants-chercheurs et chercheurs, les doctorants ainsi que les personnels d’appui à la recherche attachés au site de Rennes et dont les activités s’inscrivaient dans les différents axes de recherche de l’Unité.

    La plupart des enseignants-chercheurs du CERHIO-Rennes ont choisi de fonder une nouvelle unité de recherche en histoire au 1er janvier 2017 : l’Équipe d’Accueil Tempora (voir page web de Tempora).

    Etranger

  • L'INSTITUT DE SCIENCES SOCIALES DES RELIGIONS CONTEMPORAINES (ISSRC)

    L’Institut de sciences sociales des religions contemporaines (ISSRC) est un institut universitaire non-confessionel, interdisciplinaire et pluriméthodologique dirigé par la Professeure Monika Salzbrunn. L’objectif de l’institut est d’analyser les phénomènes religieux selon quatre axes de recherche : la psychologie de la religion (Prof. Pierre-Yves Brandt), les sciences sociales des migrations (Prof. Monika Salzbrunn), la sociologie des religions (Prof. Jörg Stolz) et l’émergences religieuses et nouvelles spiritualités (Professeure Irene Becci). Ensemble, ces quatre axes construisent la cohérence d’un institut de recherche mettant un accent fort sur le comparatisme.

    L’ISSRC vise plus concrètement à :

    • mettre en place des projets de recherche
    • animer un réseaux de chercheurs
    • organiser des colloques, des conférences et des ateliers de recherche
    • entretenir un centre de documentation sur les religions en Suisse
    • rendre accessible des analyses sur les transformations du paysage religieux en Suisse.

     

    L’Observatoire des religions en Suisse (ORS)

    L’Observatoire des religions en Suisse (ORS), qui assure une partie de ces missions, constitue un pôle de recherche spécifique au sein de l’ISSRC tout en renforçant son domaine de compétences dans cette nouvelle équipe de recherche pluridisciplinaire.
    Fondé en 1999 par le sociologue des religions Roland J. Campiche, l’Observatoire des religions en Suisse (ORS) est une unité de recherche directement liée aux premières enquêtes sur le paysage religieux en Suisse et ses évolutions. En effet, dès 1989, des données quantitatives issues des enquêtes internationales ont permis de mettre en évidence les transformations de la religiosité en Suisse, au tournant de la seconde moitié du XXème siècle. Depuis, les sociologues des religions suisses n’ont cessé, en articulant approches quantitatives et approches qualitatives, d’analyser ces transformations et de les mettre à l’épreuve des mutations religieuses nord occidentales. En 2002, Jörg Stolz (Professeur ordinaire à la Faculté de théologie et de sciences des religions de l’Université de Lausanne) succède à Roland J. Campiche et poursuit la dynamique de travail en faisant de l’ORS une unité de recherche spécialisée sur le comparatisme international. Depuis 2007, avec la mise en oeuvre de plusieurs projets de recherche inscrits dans le cadre des Projets nationaux de recherche (PNR 58), l’ORS s’impose comme une équipe incontournable dans l’analyse approfondie des évolutions du paysage religieux en Suisse.

    Depuis le 1er mars 2010, l’ORS intègre l’Institut de sciences sociales des religions contemporaines (ISSRC) dont il devient l’un des principaux pôles de recherche. L’inscription dans une telle structure interdisciplinaire  renforce ainsi les domaines de compétences de l’ORS et participe d’une meilleure visibilité internationale des travaux portant sur l’observation et l’analyse des appartenances et des pratiques religieuses contemporaines dans le contexte helvétique. En août 2011, la professeure Monika Salzbrunn a été élue directrice de l’ISSRC. Grâce à ses responsabilités et mandats sur le plan international (AISLF Association Internationale de Sociologues de Langue Française, EASA Association Européenne des Anthropologues Sociaux, ESA Association Européenne de Sociologie, standing committee POPADIVCIT Popular Arts, Diversity and Cultural Policies in Post-Migration Urban Settings du réseau IMISCOE International Migration, Integration and Social Cohesion), elle a inscrit l’ISSRC dans plusieurs projets européens et internationaux.

     

    ISSRC | Institut de sciences sociales des religions contemporaines
    ORS | Observatoire des religions en Suisse
    Monique Thiévent Jaeggi
    Université de Lausanne – FTSR
    Anthropole 5089
    CH-1015 Lausanne
    Tél +41 (0)21 692 27 02
    issrc@unil.ch
    www.unil.ch/issrc

  • GROUPE DE RECHERCHE SUR L'ISLAM

    PC 17-518629-2

    GRIS, c/o M. Gianni

    Avenue du Petit-Senn 31A

    1225 Chêne-Bourg

    Suisse

    www.gris.info

     

    Le GRIS, Groupe de Recherche sur l’Islam en Suisse, a été créé en 2002. Sur la base de recherche et d’analyses, le GRIS veut proposer des instruments de réflexion et de compréhension aux acteurs socio-politiques et académiques qui sont confrontés ou interpellés sur l’islam et les musulmans en Suisse.

    Poursuivant quatre objectifs, le GRIS veut devenir un consultant pour les différents partenaires (ONG, Associations musulmanes, autorités politiques, médias, centre de recherche):

    Développer des projets de recherche visant une meilleure connaissance de la réalité musulmane en Suisse

    Offrir des informations sur les questions liées à la présence de l’Islam et des musulmans.

    Tisser des liens avec la société civile.

    Organiser des colloques et des formations qui permettent aux différentes parties de se rencontrer.

  • L’OBSERVATOIRE DES RELIGIONS ET DE LA LAÏCITE - CENTRE INTERDISCIPLINAIRE D’ETUDE DES RELIGIONS ET DE LA LAÏCITE (CIERL) – UNIVERSITE DE BRUXELLES - BELGIQUE

    www.o-re-la.org

     

    L’Observatoire des Religions et de la Laïcité est un projet du Centre Interdisciplinaire d’Etude des Religions et de la Laïcité (CIERL), l’un des centres de recherche et d’enseignement majeurs de l’Université de Bruxelles. Fort de plusieurs dizaines de chercheurs de haut niveau, spécialisés dans les religions et la libre pensée, le CIERL constitue un pôle d’excellence internationalement reconnu dans ce domaine. Il est agréé par le Fonds National de la Recherche scientifique (FNRS) comme l’un des dix laboratoires de référence en sciences humaines en Belgique francophone.

     

    Lieu de recherche fondamentale et appliquée, lieu d’expertise et de réflexion, le CIERL rassemble dans une perspective pluridisciplinaire : historiens, ethnologues, philosophes, historiens d’art, philologues… Le CIERL organise régulièrement des séminaires et des colloques internationaux. Il publie une revue scientifique reconnue sur le plan international (Problèmes d’Histoire des Religions), une revue qui se fait l’écho des recherches menées en son sein (Le Figuier), ainsi que la collection Spiritualités et Pensées Libres aux Editions de l’Université de Bruxelles.

  • GROUPE INTERNATIONAL D’ETUDES ET DE REFLEXION SUR FEMMES ET ISLAM

    Asma Lamrabet, présidente

     

    http://gierfi.canalblog.com

     

    Le Centre d’Études et de Recherche Féminine en Islam (CERFI) est un centre de recherche qui a été créé en 2010 et qui est affilié à l’institution religieuse officielle Rabita Mohammadia des Oulémas. Le centre a pour but de combler un écart en ce qui concerne les études universitaires des femmes dans une perspective islamique. Il aborde les questions féminines actuelles sous un angle à la fois réformiste et conforme à la théologie islamique et aux réalités sociales. Il explore les potentiels du message spirituel islamique en termes d’égalité ainsi que le développement des connaissances humaines.

    Les objectifs poursuivis par le centre sont :

    – Passer en revue les traditions islamiques d’un point de vue islamique et féministe.

    – Dissiper la confusion entre les textes religieux et leur interprétation par les êtres humains dans différents contextes.

    – Rénover la vision portée sur les femmes par l’Islam en se basant sur les arguments de la jurisprudence (ljtihad) et les finalités (maquassid).

    – Montrer la diversité sociale, historique et culturelle des femmes dans le monde musulman.

    – Évaluer et revoir les idées et les concepts relatifs aux questions féminines à la lumière des conceptions contemporaines de justice et de droits humains.

    – Corriger les préjugés concernant les femmes musulmanes.

    – Combler l’écart en ce qui concerne les études universitaires des femmes dans une perspective islamique et créer une nouvelle vision, réformiste et intellectuelle, à cet égard.

    Contact

    Adresse :

    10001, Maroc

    ilyass-academics@hotmail.com
    http://annisae.ma

     

    Centre d’études et de recherches féminines en Islam (CERFI) au sein de l’institution Rabita Mohammadia des oulémas du Maroc.

     

    https://www.euromedwomen.foundation/pg/fr/profile/ilyassbouzghaia

  • CENTRE CIVIQUE D'ETUDE DU FAIT RELIGIEUX (CCEFR)

    Maison des associations

    35/37, avenue de la Résistance

    93100 Montreuil

    06 89 36 08 73

     

    Le Centre Civique d’Étude du Fait Religieux a pour objet de :

    éduquer à la laïcité par la lutte contre l’ignorance, source de nombreux maux et incompréhensions ;

    promouvoir la lisibilité scientifique et culturelle de toutes les expériences et croyances spirituelles ;

    donner à chacun les outils indispensables de compréhension du fait religieux, dans le respect des principes laïques et républicains ;

    mettre l’information scientifique et la connaissance historique à disposition des citoyens, afin qu’ils disposent des moyens nécessaires pour exercer leur propre jugement.

     

    Dans cet objectif le CCEFR propose des conférences et des cycles de cours, sous l’égide d’un conseil scientifique constitué d’universitaires et de savants de renom.

    Concilier les exigences d’une connaissance distancée du fait religieux avec les impératifs pédagogiques de la transmission de cette connaissance à un public composite, intéressé par l’information et l’acquisition des outils d’une pensée critique est au cœur de l’activité du CCEFR qui s‘organise chaque année autour de :

    quatre à cinq cycles thématiques, nouveaux chaque année

    un à deux stages de formation pour des personnels enseignants, médico-sociaux ou de collectivités locales

    une à deux tables-rondes sur des enjeux de société, auxquels s’ajoutent des initiatives en partenariat avec d’autres secteurs d’activités (théâtre ou cinéma).

  • OBSERVATOIRE PHAROS

    Mme Mireille DELMAS-MARTY Professeur honoraire au Collège de France

    Présidente

    4, rue du Pic de Barrette

    75015 Paris

    Tél. : 01 73 70 23 88

    contact@observatoirepharos.com

    www.observatoirepharos.com

     

    La raison d’être de l’Observatoire Pharos est de contribuer à la lutte contre les nouvelles formes d’intolérance et de fanatisme en sauvegardant ou en reconstruisant les règles fondatrices d’un pluralisme sans lequel la mondialisation risque de devenir ingérable.

     

    La mondialisation n’est pas un processus dont on peut prévoir le cours. Son déploiement accéléré dévoile au contraire des aspects déconcertants, et en particulier le rapport renouvelé entre politique et religion, qui mérite un examen attentif. De façon plus ou moins déterministe, la vision occidentale a longtemps été que le progrès de la civilisation entraînait un recul de l’emprise de la religion au profit de la science. Cette conception simpliste est aujourd’hui bousculée par les événements. La mondialisation accélère la sécularisation des sociétés, mais elle produit aussi du religieux.

     

    Cette évolution revêt plusieurs aspects : face à la fragilisation du lien social et à la chute des idéologies, les religions conservent une puissante capacité de mobilisation qui peut être récupérée à des fins politiques, voire dévoyée vers l’extrémisme et le terrorisme ;

     

    Cette récupération politique ou fondamentaliste mise en particulier sur une régression identitaire qui efface la liberté individuelle, refuse l’épanouissement des cultures et menace directement l’existence des minorités religieuses, ethniques ou linguistiques.

     

    En quelques années, le bilan des victimes des conflits et crises à composante identitaire est devenu très lourd et a installé un peu partout un nouveau désarroi : comment faire face ?

     

    Il ne s’agit, pour nous, ni de dénoncer, ni de faire la leçon. Nous savons que nous n’en savons pas assez sur les faits de culture et de religion dans le monde contemporain. La collecte des données, l’analyse des évolutions régionales et globales, l’étude comparative des régimes juridiques doivent permettre de lancer une réflexion à la fois ouverte et critique sur les interactions entre culture, religion et politique. Refusant d’être des donneurs de leçon, nous nous efforcerons d’être des initiateurs de débats, pour que la citoyenneté devienne une réalité mondiale de mieux en mieux partagée.

  • ASSOCIATION ENQUETE - ANIMATION SUR LE FAIT RELIGIEUX

    http://www.enquete.asso.fr

     

    Aujourd’hui en France, les questions religieuses sont souvent source de tensions entre les communautés qui se nourrissent d’une méconnaissance et d’une incompréhension mutuelle.

    ENQUÊTE cherche à promouvoir le vivre-ensemble, et notamment la découverte de la laïcité pour favoriser l’acceptation des convictions des uns et des autres, y compris l’athéisme.

    ENQUÊTE développe des outils de découverte des faits religieux à destination des enfants (7-11 ans) sous un angle laïque et non confessionnel. Il s’agit de leur permettre de mieux comprendre l’environnement dans lequel ils évoluent (que l’on parle de la construction du temps, de l’espace, des pratiques ou encore de symbolique) et de semer des graines pour permettre à ces enfants d’être en mesure, une fois adolescents ou adultes, d’évoquer ces questions sur un mode apaisé.

    ENQUÊTE a choisi d’entrer par deux approches complémentaires : le jeu et l’environnement proche des enfants (les questions auxquelles ils peuvent être confrontés dans leur quotidien) et travaille à plusieurs types d’outils :

    Des ateliers que nous animons d’ores et déjà dans des écoles et centres sociaux, à Paris, Nogent sur Marne, Lille, Marseille et Lyon ;

    Un jeu, « l’Arbre à défis » que nous proposons aux enseignants du primaire pour leur permettre d’aborder ces sujets dans le cadre des programmes, mais aussi aux parents, aux éducateurs, aux animateurs…

    Des formations pour être en mesure d’aborder ces sujets avec les enfants, dont un parcours en e-learning ;

    Un site ressources pour disposer d’outils ;

    Un travail de recherche-action pour dresser un état des lieux de l’enseignement de la laïcité et des faits religieux à l’école primaire en France ;

    Et à terme, des outils complémentaires : ballades sonores, illustrations, oeuvres d’art commentées, dessin animé…

     

    ENQUÊTE souhaite promouvoir la laïcité, comme outil de paix, de lien social et de tradition française.

     

    En ce sens, ENQUÊTE n’est pas :

    – un projet de dialogue inter-religieux : l’association aborde les religions par le biais de la connaissance et non de la croyance ; il s’agit de donner à comprendre, non de faire découvrir une religion sous l’angle de la foi.

    – un outil politique : l’association n’est au service d’aucun courant politique spécifique ; elle se conçoit comme un outil républicain au service du lien social.

    – un outil de combat contre les religions : l’association s’inscrit dans le champ de la laïcité ; elle se range derrière la neutralité de l’Etat sur ces questions et le respect de la liberté de conscience de chacun.

     

    Eric Vinson, Président : eric.vinson@enquete.asso.fr

    Après un DEA de Théorie politique à Sciences Po, il devient journaliste spécialisé sur le fait religieux et la laïcité et collabore à La Vie (opération sur le fait religieux à l’école, 2000-2002), Le Monde des Religions, Prier et aux hors-série du Point, qu’il a créés. En 2006, il fonde le module « Religions et Sociétés » à Sciences Po et rejoint en 2009 l’Institut Catholique de Paris (ICP), où il enseigne depuis le fait religieux et la laïcité à différents publics : futurs professeurs des écoles, cadres religieux (imams en particuliers), étudiants en sciences humaines… Intégré à deux équipes de recherche (Dialogue & Conversion, Groupe de Recherche sur le Bouddhisme Contemporain) de l’ICP, il prend en 2012 la direction de l’Institut de Formation pour l’Etude et l’Enseignement des Religions (IFER, Dijon), centre pilote pour la formation des enseignants au fait religieux et à la laïcité. Spécialisé sur la question du rapport entre religion, spiritualité et politique, il travaille également sur la double-appartenance socio-religieuse, notamment au sein de l’Institut d’Etudes Bouddhiques (IEB, Paris) dont il est administrateur.

    Auteur d’un ouvrage sur la spiritualité de Jean Jaurès, paru en 2014 chez Albin Michel, il ré-intègre la même année l’équipe du Monde des Religions.

     

    Marine Quenin, Déléguée générale : marine.quenin@enquete.asso.fr / contact@enquete.asso.fr

  • COMITE INTERRELIGIEUX POUR UNE ETHIQUE UNIVERSELLE ET CONTRE LA XENOPHOBIE (C.I.E.U.X.)

    Maison des Associations du 11ᵉ arrondissement de Paris

    8, rue du Général Renault — BP 47

    75011 Paris

    Tel : 06 76 84 51 97

    http://c-i-e-u-x.org

     

    Qu’est-ce que C.I.E.U.X. ?

    Depuis 2005, le Comité Interreligieux pour une Ethique Universelle et contre la Xénophobie (C.I.E.U.X.), organise des dialogues interreligieux et laïques entre les habitants d’un quartier et les communautés y disposant d’un lieu de culte. Plus de 100 rencontres inter-communautaires ont déjà été organisées grâce au concours d’autant de responsables de lieux de culte. Au total, C.I.E.U.X. dispose d’une vingtaine d’antennes en Europe (France, Suède), en Afrique (Burkina-Faso, Sénégal) et au Proche-Orient (Israël).

     

    Les objectifs de l’association C.I.E.U.X.

    C.I.E.U.X. réunit hommes et femmes, de toutes conditions, nationalités, couleurs ou origines, de toutes religions ou sans religion affichée, dans le but de :

    favoriser le vivre ensemble en bonne harmonie, en toute conscience de leurs différences religieuses ou culturelles, pour un moment de fraternité et de paix, dans un dialogue à l’échelle locale.

    développer une éducation citoyenne par le dialogue et réduire le risque de xénophobie, conséquence d’une méconnaissance mutuelle.

    mobiliser les communautés pour favoriser un rapprochement durable

     

    L’organisation des dialogues

    Les représentants de chaque communauté locale se réunissent pour organiser les rencontres intercommunautaires. Ils choisissent les thèmes, dates et lieux des dialogues, lesquels sont organisées alternativement par les communautés disposant d’un lieu de culte, la communauté civique recevant pour sa part, dans une salle municipale ou associative.

    Les représentants religieux (responsables et fidèles de lieux de culte) et civiques (responsables et participants des instances locales de la Démocratie participative telles que les Conseils de quartier), mobilisent les membres de leur communauté respective pour préparer le dialogue sur le thème choisi et présenter la vision de la communauté sur ce thème. Tous les membres de chaque communauté sont bien sûr invités au dialogue.

     

    En quoi consiste une rencontre de C.I.E.U.X. ?

    Les représentants de chaque communauté s’expriment sur le sujet choisi à partir de leurs convictions et de leurs traditions.

    Les participants échangent ensuite en petits groupes mélangés.

    Le rapporteur de chaque groupe rend compte brièvement des échanges et propose une réflexion ou une question aux représentants des communautés.

    Un verre de l’amitié conclut la rencontre.

  • COEXISTER

    104 rue de Vaugirard

    75006 Paris

    Tél : 06 29 13 11 05 – www.coexister.frcontact@coexister.fr

     

    Notre intuition, la coexistence active, nous la vivons par le travail commun, l’unité dans l’action, à trois niveaux dans nos 20 groupes locaux : par le dialogue, par la solidarité et par la sensibilisation. Dans chacun de ces pôles d’activités nous proposons différents projets, des programmes ou des événements, qui utilisent des moyens différents pour créer du lien sur la base de la diversité religieuse. Au-delà de ces trois principaux pôles d’activité vécus dans les groupes locaux, l’équipe nationale propose également des projets de formation et de vie commune.

     

    Dialogue

    Le pôle dialogue vise à une meilleur connaissance de soi et des autres. On peut y organiser une visite de lieux de cultes, un débat, une conférence, un repas partagé un soir de fête, une exposition ou une séance de cinéma. Tout est bon pour trouver un prétexte à la découverte de ce qui fait que l’autre est différent de moi.

     

    Solidarité

    Le pôle solidarité vise à offrir des expériences de services à des jeunes qui ne partagent pas la même identité ou la même conviction. Lorsqu’ils disent « je suis » ou « je crois » ils sont d’accord pour ne pas être d’accord. Mais lorsqu’ils disent « je fais » ils le font ensemble au profit de l’intérêt général. Auprès des personnes âgées, des sans-abris ou des orphelins, par le biais du don du sang, de la collecte de vêtements ou de jouets, le pôle solidarité recentre les individus vers un objectif commun tout différents qu’ils soient.

     

    Sensibilisation

    Le pôle sensibilisation quant à lui offre des ateliers et des outils de lutte contre les préjugés. En allant rencontrer collégiens, lycéens, étudiants ou entrepreneurs, les jeunes de Coexister peuvent témoigner de leur expérience au sein d’un groupe et porter haut le message de la coexistence active au service du vivre-ensemble. Par le biais d’outils pédagogiques très précis, ils peuvent par la même occasion aider au décryptage du principe de liberté de conscience et de religions, à l’apprentissage de la laïcité à la déconstruction des clichés pour motifs religieux.

     

    Formation

    Conscients que l’action d’un mouvement comme Coexister nécessite des connaissances solides sur le fait-religieux et le management interculturel, nous avons instauré un plan de formation visant à répondre à la double nécessité de développer une culture commune chez ses membres et de leur permettre l’acquisition des compétences nécessaires à la mission spécifique qui leur est confiée.

    C’est ainsi que nous proposons des formations sur les religions représentées en France, sur la laïcité, sur des savoirs-êtres complets sur la posture du dialogue interreligieux et des savoirs-faire précis sur la mise en œuvre de projet organisés par des moins de 35 ans et, enfin, sur outils de l’interculturel.

     

    Vie commune

    Nos propositions de vie commune représentent l’aboutissement de notre démarche et donnent la possibilité aux jeunes qui le souhaitent de partager réellement une partie plus ou moins longue de leur vie avec des personnes aux convictions différentes : pour quelques semaines avec les voyages d’étude et les camps d’été, ou pour quelques mois avec les colocations et le projet InterFaith Tour.

  • CENTRE D'ETUDES ET DE REFLEXIONS CHRETIENNES D'AVIGNON (CERCA)

    27, bd Gambetta

    84000 Avignon

    Tél : 04 88 54 35 70

    www.cerca84.com

     

    Le CERCA (Centre d’Etudes et de Réflexions Chrétiennes d’Avignon) est une association fondée en 2004 par un groupe de prêtres et de laïcs.

    Elle propose à toutes les personnes de bonne volonté d’approfondir le message chrétien afin de nourrir leur culture, leur spiritualité et leur permettre de mieux dialoguer avec nos contemporains.

    Au programme: Etude de la Bible, Théologie, Histoire de l’Eglise, Philosophie… Le Cerca est ouvert à tous.

  • ACADEMIE D’EDUCATION ET D’ETUDES SOCIALES (AES)

    5, rue Las Cases

    75007 Paris

    http://aes-france.org

     

    L’Académie d’éducation et d’études sociales s’est donné pour objet d’étudier les questions sociales dans un esprit conforme à la tradition humaniste chrétienne ; de rechercher les applications possibles des perspectives ouvertes par les principes de l’enseignement social-chrétien ; de communiquer ses travaux à un public de responsables dans la cité.

     

    Dans ce but, elle fait appel chaque année à des personnalités du monde politique, économique, social et universitaire, en vue d’ouvrir un débat et de présenter ses travaux dans un esprit de large ouverture.

     

    Elle comprend statutairement 40 membres, des membres associés et honoraires. Elle entretient également des relations avec d’autres associations et des institutions par l’intermédiaire de membres correspondants.

     

    Elle est administrée par un Conseil qui arrête le programme des travaux. Elle tient des séances mensuelles ouvertes à ses membres et à ses invités.

  • L’ASSOCIATION FRANÇAISE DE SCIENCES SOCIALES DES RELIGIONS (AFSR)

    L’Association Française de Sciences sociales des Religions (A.F.S.R.)

    Site Pouchet

    59-61, rue Pouchet

    75849 Paris cedex 17

    afsr@afsr.cnrs.fr

     

    L’Association Française de Sciences sociales des Religions (AFSR) est une association (loi 1901)

    à caractère scientifique, qui vise à promouvoir le développement des recherches et la diffusion des connaissances en sciences sociales des religions. L’AFSR a pour vocation de favoriser les échanges entre tous les chercheurs, professionnels ou non, en ce domaine et qui font leurs les objectifs de l’association. Pour ce faire, elle organise différentes manifestations tout au long de l’année : un colloque annuel, édition d’ouvrages, lire en Sciences Sociales

     

    L’AFSR organise chaque année, les premiers lundi et mardi du mois de février un colloque thématique. D’autres rencontres scientifiques sont proposées : journées d’études thématiques, journées « jeunes chercheurs » et sessions « Lire en sciences sociales des religions », autour d’ouvrages récemment parus. Les colloques donnent lieu à publication.

     

    L’AFSR a la responsabilité de la collection « Religions en questions » aux Editions de l’Harmattan, dans laquelle chaque colloque annuel est publié. Chaque année, un ouvrage issu de la thèse d’un jeune chercheur est aussi publié dans cette collection.

  • CHRETIENS DE LA MEDITERRANEE

    Jean-Claude Petit, Président

    Gilles Jourdain, Secrétaire Général

    Courriel : chretiensdelamediterranee@gmail.com

    www.chretiensdelamediterranee.com

     

     

    Parrainé depuis sa fondation par Pax Christi, L’Oeuvre d’Orient et l’Institut catholique de la Méditerranée, le réseau Chrétiens de la Méditerranée se veut au service de l’information et la formation, du dialogue et des partenariats entre les chrétiens de l’espace méditerranéen.
    Le réseau Chrétiens de la Méditerranée, né en 2005, s’adresse aux femmes et aux hommes venant de divers horizons du christianisme arabe et oriental, et du christianisme occidental.

  • MUSEE D'ART ET D'HISTOIRE DU JUDAÏSME

    Hôtel de Saint-Aignan
    71, rue du Temple
    75003 Paris
    Téléphone : (33) 1 53 01 86 60
    Administration :(33) 1 53 01 86 53
    Télécopie : (33) 1 42 72 97 47

    info@mahj.orgwww.mahj.org

     

    Organisé en association loi de 1901, le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme a été ouvert, en 1998, grâce à la volonté commune de la Ville de Paris et de l’Etat. La Ville de Paris et le Ministère de la Culture se sont en effet engagés dès l’origine à parité, tant pour les nécessaires investissements de départ que pour le fonctionnement annuel du musée.

    Héritier des collections du musée privé juif de la rue des Saules, le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme a également bénéficié, à son ouverture, de la mise à disposition par la Ville de Paris de l’hôtel de Saint-Aignan et du dépôt par le ministère de la Culture d’importantes collections dont la collection Isaac Strauss provenant du Musée de Cluny.

     

    Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme est géré par un conseil d’administration composé de représentants du Ministère de la Culture et de la Communication, de la Ville de Paris et des institutions majeures de la communauté juive française. Cette association est présidée par Madame Dominique Schnapper, sociologue, ancien membre du Conseil constitutionnel et directrice d’étude à l’École des hautes études en sciences sociales.

    L’association du musée a pour objet :

    de présenter les deux mille ans de vie des communautés juives de France et de les situer dans l’histoire générale du judaïsme.

    de conserver, étudier, diffuser et mettre en valeur des collections muséographiques publiques ou privées, des fonds d’archives et de documentation se rapportant à l’art et à l’histoire des juifs.

    d’organiser la diffusion et la rencontre de toutes formes d’expressions artistiques se rapportant à la culture juive dans sa diversité.

     

    Le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme bénéficie de l’appellation « Musée de France ».

    La Fondation Pour le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme

    Adossée au musée, la Fondation Pro-Mahj (fondation pour le Musée d’art et d’histoire du Judaïsme) a été créée en 2003 à l’initiative de Madame Claire Maratier, fille du peintre Michel Kikoïne.

    La Fondation Pro-Mahj a pour objet de soutenir les activités du Musée (et notamment sa politique d’exposition, d’édition et d’investissement) et d’enrichir ses collections. Elle décerne, tous les deux ans, le prix Amédée Maratier, à un artiste peintre, qui bénéficie ainsi d’une présentation d’une sélection de son œuvre dans une salle du musée.

    Fondation reconnue d’utilité publique, la fondation Pro-Mahj est habilitée à recevoir des legs en exonération des droits de succession.

  • INSTITUT DU MONDE ARABE

    1, rue des Fossés-Saint-Bernard
    Place Mohammed-V

    75005 Paris

    01 40 51 38 38

    www.imarabe.org

     

    Un pont entre l’Orient et l’Occident
    Fruit d’un partenariat entre la France et la totalité des pays, membres de la Ligue des Etats arabes, l’Institut du monde arabe est une fondation de droit privé dont la vocation est de faire connaître – ou mieux connaître –, aux publics français et européen, l’apport du monde arabe à la civilisation universelle, comme aussi de promouvoir le dialogue entre l’Orient et l’Occident.

     

    Les missions de l’IMA
    > Développer et approfondir en France l’étude, la connaissance et la compréhension du monde arabe, de sa langue, de sa civilisation et de son effort de développement.
    > Favoriser les échanges culturels, la communication et la coopération entre la France et le monde arabe, surtout dans les domaines des sciences et des techniques.
    > Participer ainsi à l’essor des rapports entre la France et le monde arabe, en contribuant au resserrement des relations entre celui-ci et l’Europe.

     

    Un espace pluridisciplinaire
    Ouvert en 1987, l’Institut du monde arabe s’est rapidement inscrit dans le très dense tissu culturel de la capitale. Doté dès l’origine d’un musée d’art arabo-musulman, d’une bibliothèque, d’un auditorium, d’une librairie, l’Institut du monde arabe a su, année après année, proposer à son public une programmation très diversifiée, abordant tous les domaines de l’art et de la culture du monde arabe – musique, cinéma, danse, arts plastiques, photographie, activités pour le jeune public – et s’ouvrant aux débats d’idées et aux échanges intellectuels à travers, d’une part, de nombreux et réguliers colloques, séminaires et conférences, et, d’autre part, l’édition d’une revue trimestrielle, Qantara. Des cours de langue et de civilisation arabes y sont également dispensés.

  • INSTITUT D'ETUDES BOUDDHIQUES

    29 boulevard Edgar-Quinet
    75014 Paris

    01.83.96.92.38

    www.bouddhisme-universite.org

     

    Institut d’étude et d’enseignement indépendant, l’Institut d’Etudes Bouddhiques (anciennement « Université Bouddhique Européenne ») réunit des enseignants qui disposent d’une double formation, universitaire et bouddhiste traditionnelle, chacun d’eux se rattachant à l’une des principales écoles présentes en Europe.

    Ce double point de vue permet d’aborder le bouddhisme dans ses dimensions aussi bien spirituelle et universelle qu’historique et sociologique, et de mieux comprendre la formation et l’expression de la doctrine et des pratiques des écoles bouddhistes actuelles.

  • DECERE (DEmocratie, Construction Européenne REligions)

    Association Decere

    41, avenue de la Forêt-Noire

    67000 Strasbourg

    Tél. +33 (0)6 13 96 97 38

    decere@decere.eu

    www.decere.eu

     

    “DE” pour démocratie,

    “CE” pour construction européenne,

    “RE” pour religions.

     

    DECERE est une association née à l’initiative de l’Archevêque de Strasbourg et du Provincial des Dominicains de la Province de France, pour honorer le destin européen de la ville.

     

    Démocratie, construction européenne et religions (DECERE) veille à promouvoir la place des religions dans l’espace public en Europe et contribue au dialogue entre les grandes religions sur les questions de société.

     

    DECERE œuvre pour une reconnaissance de leur contribution au bien commun dans les institutions qui font l’Europe de demain. Depuis 2005, l’association propose des cycles de conférences, des ateliers, des séminaires et des voyages.

     

    DECERE est aussi un programme, à destination d’un public large ou plus restreint, animé par des frères dominicains strasbourgeois et leurs partenaires, et qui proposent leurs compétences à la cité, aux associations, aux écoles et collèges…

  • RELIGIONS POUR LA PAIX

    La CMRP est une association loi de 1901, créée en 1986, qui réunit des membres des grandes traditions religieuses implantées en France et dont le but est de travailler à la rencontre entre religions, ainsi que de collaborer avec d’autres acteurs de la société civile, dans un objectif de paix, de solidarité, de vivre ensemble et de meilleure connaissance mutuelle.

     

    www.religionspourlapaix.org

     

     

    Site de Religions pour la Paix-Europe : www.rfp-europe.eu

     

    Site de RfP-International : www.religionsforpeace.org

  • FREDERIC LENOIR

    www.fredericlenoir.com

    Je suis heureux de vous accueillir sur mon site. J’espère que vous y trouverez les réponses aux questions pratiques que vous pouvez vous poser concernant ma bio, mes livres et les différentes conférences et interventions dans les médias. Peut-être y trouverez-vous aussi quelques réponses à des questions philosophiques et existentielles en consultant les rubriques éditos, chroniques, grands entretiens et autres articles ou vidéos. Bonne recherche, amicalement. FL

  • RELIGIO BLOG

    http://blog.lefigaro.fr/religioblog/jean-marie-guenois.html

     

    Religio Blog

    Les religions relient et divisent. Elles crispent autant qu’elles fascinent. Leur influence va du plus intime de la personne aux enjeux les plus vastes de la géopolitique. Elles connaissent un vrai regain d’intérêt et de curiosité mais elles suscitent beaucoup de craintes.

    L’ambition de ce blog est de décrire, par des touches significatives, sélectionnées et choisies au cœur de l’actualité française et internationale, la portée et la limite de ce retour des religions. Et d’analyser des débats qu’il suscite.

    Ce blog ne vise donc pas l’exhaustivité mais le sens, l’intelligence des religions. Avec deux partis pris : celui de la synthèse pour le confort de lecture et celui de la raison pour mieux saisir la passion de la foi.

     

    Jean-Marie Guénois

    Jean-Marie Guénois, rédacteur en chef adjoint chargé des religions, a rejoint la rédaction du Figaro en août 2008, après avoir passé dix années au quotidien « La Croix » comme chef du service religion.

    Pendant cette période il a animé chaque semaine sur « France 2 » une émission dominicale produite par le Jour du Seigneur et La Croix, ( « Midi moins sept », puis, « c’est aussi de l’info »), interview de personnalités de tous horizons.

    De 1989 à 1998, il a vécu à Rome où il a fondé une agence de presse internationale, « I.Media », devenue une agence de référence sur le Vatican. Pendant cette période il a beaucoup voyagé sur tous les continents.

    A Rome, il a également travaillé pour la revue « 30 Giorni » spécialisée sur les questions religieuses internationales. Cette expérience romaine, internationale et française lui a valu d’aborder le fait religieux sous toutes ses latitudes et lui a donné une expertise reconnue sur le Vatican et l’Eglise catholique.

    Basé à Paris, il couvre, pour le Figaro, toutes les religions et le Saint-Siège. En 2005 il a publié « Benoît XVI, le pape qui ne devait pas être élu » (JC Lattès) sur les coulisses de l’élection surprise de ce pape et sur la difficile succession de Jean-Paul II.

  • UNE FOI PAR SEMAINE

    Isabelle de Gaulmyn :

    Isabelle de Gaulmyn est une journaliste et biographe française. Elle est aujourd’hui chef du site Lacroix.com, ancien Chef du service Religion au journal La Croix, après en avoir été l’envoyée spéciale à Rome de 2005 à 2009. Vaticaniste, c’est-à-dire spécialisée dans l’étude du Vatican, elle est régulièrement invitée à intervenir dans différents médias, en particulier France 5 (à l’émission C dans l’air) ou France Culture. Elle est l’auteur d’une biographie de Benoît XVI et du pape François.

    Son blog, créé en 2009 sur le site Internet de La Croix, s’intitule « Une foi par semaine ».

  • OBSERVATOIRE DES RELIGIONS

    www.observatoiredesreligions.fr

     

    Philippe Simonnot, auteur et créateur du site : Docteur ès sciences économiques, auteur d’une vingtaine d’ouvrages d’économie et d’histoire. Son dernier ouvrage : Les papes, l’Eglise et l’Argent, Histoire économique du christianisme des origines à nos jours (Bayard 2006) est une application à la religion chrétienne des outils de l’analyse économique. L’auteur, dans le livre qu’il publie en janvier chez Denoël, Le marché de Dieu, Economie du judaïsme, du christianisme et de l‘islam, soumet au même traitement les deux autres monothéismes issus de la Bible.

     

    Le 21ème siècle sera religieux ou ne sera pas. Cette prophétie attribuée à Malraux est en train de se réaliser : la religion est revenue au premier plan de l’actualité, du point de vue non seulement religieux, mais aussi politique, social, économique, financier.

    L’an 2008 confirmera sans doute cette place éminente de la religion, et par exemple à l’occasion des élections présidentielles aux Etats-Unis. En France même, l’étonnant discours que le président de la République a prononcé au Latran, « la mère de toutes les Eglises », n’a pas fini de susciter commentaires et controverses.

    L’Observatoire des religions répond à cette situation. Il s’agit, d’un point de vue non religieux, d’observer l’actualité religieuse aussi bien en France que dans le monde, de l’analyser, de la commenter.

    Des articles sont publiés en français, d’autres en anglais.

    L’économie de la religion, qui est une discipline totalement nouvelle en France, occupe une place de choix sur le site de L’Observatoire, où l’on tient compte des travaux faits dans d’autre pays sur ce sujet, notamment dans le monde anglo-saxon.

    L’Observatoire des religions étudie aussi les aspects politiques, sociaux et juridiques de l’actualité religieuse.

    L’Observatoire est ouvert à tous, sous forme de tribunes libres, dans le respect des lois sur la presse.

    Tout visiteur du site peut commenter les articles qu’il lit sous un pseudonyme. Mais seuls seront publiés dans le site les commentaires signés d’un nom authentique et non contraires aux lois sur la presse.

     

    Depuis son lancement au printemps 2007, le site n’a cessé de progresser en audience. Début 2008, il recevait 600 à 900 visites par jour.

  • GEOGRAPHIE & RELIGIONS

    Frédéric Dejean : frederic.dejean@yahoo.fr

    http://geographie-religions.com

     

    Approche spatiale des religions et du fait religieux

     

    Je m’appelle Frédéric Dejean; ancien élève de l’ENS Lyon, agrégé de géographie, j’ai soutenu en novembre 2010 une thèse intitulée Les dimensions spatiales des Eglises évangéliques et pentecôtistes dans une commune de banlieue parisienne (Saint-Denis) et dans deux arrondissements montréalais (Rosemont et Villeray). Ce travail fut mené en cotutelle entre Paris Ouest-Nanterre-La Défense (directeur: Hervé Vieillard-Baron) et l’Institut National de la Recherche Scientifique (INRS-UCS) à Montréal (directrice: Annick Germain).

    Entre septembre 2013 et juin 2014, j’ai été chercheur post-doctoral à l’Institut d’urbanisme de l’Université de Montréal, suite à l’obtention d’une bourse du FRSCQ. Ma recherche portait alors sur l’encadrement urbanistique des lieux de culte à Montréal: elle associait études urbaines, droit municipal et sociologie des organisations.

    Depuis juin 2014, je suis chercheur senior à l’Institut de recherche sur l’intégration professionnelle des immigrants (IRIPI), institut affilié au Collège de Maisonneuve de Montréal. L’IRIPI est un centre collégial de transfert de technologie en pratiques sociales novatrices (CCTT-PSN), acronyme ésotérique qui désigne un centre de recherche dont la vocation est d’inscrire ses recherches dans une perspective de recherche appliquée et de recherche-action, répondant à des demandes de milieux divers.

  • SOCIOlogie des RELigions

    Actualités concernant la sociologie et les religions en Europe

    https://sociorel.wordpress.com

     

    Ce blog vise à signaler toutes les informations intéressant les personnes travaillant dans le domaine des sciences sociales des religions. Il est produit par Anne-Laure Zwilling, ingénieure de recherches de Droit, Religion, Entreprise, Société (unité mixte de recherche 7354 du CNRS et de l’Université de Strasbourg).
    Les activités de recherche de l’équipe Droit, Religion, Entreprise, société s’organisent en différentes équipes, dont l’une consacrée aux religions au miroir du pluralisme. Cette dernière regroupe trois axes de recherche: minorités religieuses, évolution des pratiques, des catégories et des discours religieux, enseignement des religions.

    L’équipe Droit, Religion, Entreprise, société met à disposition, de la communauté scientifique internationale, différents produits documentaires, sources d’informations utiles dans le domaine des sciences des religions. En complément de ces ressources, ce carnet vise à fournir toutes les informations en rapport proche ou lointain avec l’actualité de ces questions. J’y parlerai de tout ce que je vois passer et qui me semble significatif pour toute personne s’intéressant aux religions dans le cadre des sciences humaines et sociales: annonces de colloques ou de journée d’études, publications, appels à contribution pour des publications ou manifestations scientifiques, informations sur les projets et réseaux de recherche, changements sociaux, offres d’emploi (s’il y en a!), etc.

  • BLOG D’ERIC GEOFFROY

    http://eric-geoffroy.net

     

    Expert dans la pensée et la spiritualité islamiques, il enseigne l’islamologie à l’Université de Strasbourg, et dans d’autres centres (dont l’Université Ouverte de Catalogne).

    Spécialiste du Soufisme, il travaille aussi sur les enjeux de la spiritualité dans le monde contemporain (la mondialisation, l’écologie).

     

    Il est membre de plusieurs groupes de recherches internationaux, tels que Kalam, Research & Medias (KRM), et intervient comme conseiller scientifique et éditorial sur l’islam (Fondapol, Les cahiers de l’Islam, Adyan…).

     

    En tant que conférencier, il intervient à l’échelle internationale (Europe, Monde arabe, USA, Indonésie, Afrique…).Il a rédigé une vingtaine d’articles dans l’Encyclopédie de l’Islam 2 et 3, et est l’auteur d’une dizaine d’ouvrages, dont Le soufisme, voie intérieure de l’islam, Seuil, Paris, 2009 ; L’islam sera spirituel ou ne sera plus, Seuil, Paris, 2009 ; Un éblouissement sans fin – La poésie dans le soufisme, Seuil, Paris, 2014.

     

    Il participe à des colloques internationaux et à des ouvrages collectifs de référence, et organise lui-même colloques et séminaires. Il fait l’objet d’interviews dans des émissions télévisées et radiodiffusées à l’échelle internationale. Plusieurs de ses ouvrages sont traduits en différentes langues.

  • Sébastien FATH

    Sébastien FATH, Historien, chercheur au CNRS (Groupe Sociétés Religions Laïcités)

    http://blogdesebastienfath.hautetfort.com/

     

     

     

    Terrain de recherche:

    Histoire et sociologie des protestantismes

    Géopolitique de l’Evangélisme (Afrique Sub-saharienne,  francophonie protestante, Soudan du Sud)

    Méga-Églises, réseaux évangéliques (ONGs), société civile

    Immigration, interculturalité, mutations religieuses en ville