Prix Jacques Hamel 2020

Le Prix Père Jacques Hamel 2020 a été attribué à Pierre Jovanovic pour son article «Kayla Jean Mueller, martyre du bien» paru dans l’hebdomadaire La Vie du 7 novembre 2019.

Le prix a été remis au lauréat le jeudi 23 janvier 2020 à Lourdes, à l’occasion des 24èmes Journées internationales Saint François de Sales, par son éminence le cardinal Philippe Ouédraogo, archevêque métropolitain de Ouagadougou (Burkina Faso) et président du symposium des Conférences épiscopales africaines et de Madagascar, en présence de Madame Roseline Hamel, sœur du prêtre assassiné à Saint-Etienne du Rouvray le 26 juillet 2016. Le jury présidé par Mgr Dominique Lebrun, archevêque de Rouen, était composé de Roseline Hamel, Philippine de Saint-Pierre, directrice de KTO, Christian Makarian, directeur délégué de l’hebdomadaire L’Express, Jean-Marie Montel, directeur général adjoint de Bayard et président de la Fédération des Médias Catholiques.

Le « Prix du Père Jacques Hamel », créé par la Fédération des Médias Catholiques, a pour objet de distinguer un travail journalistique, quel que soit le support (presse écrite, radio-télévision, multimédia), qui met en avant les initiatives de paix et les démarches de dialogue interreligieux. Lors des délibérations, les membres du jury ont été particulièrement sensibles au travail éditorial, à la qualité d’écriture, à l’originalité des sujets aussi bien nationaux qu’internationaux, à l’engagement des journalistes pour faire connaître les personnalités, initiatives et actions concrètes en faveur de l’éducation au dialogue, de l’accueil de la différence.

L’article primé

Enlevée en Irak en 2015, Kayla Jean Mueller a toujours refusé d’abjurer sa foi chrétienne. Les djihadistes l’ont assassinée. Le nom de Kayla Jean Mueller a été donné au raid américain mené contre l’Etat islamique en octobre 2019, rendant ainsi hommage à cette jeune humanitaire de 26 ans, qui n’a jamais voulu perdre espoir. Membre d’une Église évangélique, Kayla a travaillé en Inde, en Cisjordanie au milieu des villages palestiniens, aux Etats-Unis auprès de femmes sans abri… Durant sa captivité en Syrie, elle a fait preuve d’une force intérieure peu commune, ce dont témoigne l’article de Pierre Jovanovic.

 

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